Où sommes nous (normalement) ?

Où sommes nous (normalement) ?
Voici le trajet que l'on a prévu mais sujet à modifications...

mercredi 14 janvier 2009

Buenos Aires, la ville qui ne dort pas, et moi non plus...

J'ai donc revu Puerto Madryn pour la deuxième fois. J'y ai passé une belle journée avec les manchots et 4 Français sympas et drôles (ceci n'était pas sans relation avec le fait qu'on avait deux Belges très Belges dans le bus ...), que j'ai forcé à dîner avec moi (mais en même temps ils n'ont pas essayé de résister longtemps).
Nous nous sommes dirigés vers Punta Tombo, un million de bestioles nous attendaient, donc beaucoup sur une plage où ils tentent (avec leur habilité limitée) de se mettre à l'eau. Et puis en ce moment des milliers de manchots ados sortent de leur nid. Le manchot ado c'est un peu comme l'ado chez nous. Avant d'être ado c'est tout mimi avec du duvet partout, et après ça a de belles plumes noires et blanches imperméables. Mais entre les deux, la transformation est un peu difficile... Ils perdent leur duvet, mais par plaques... pas très sexy. Enfin environ aussi sexy qu'avoir de l'acné.

Le lendemain je prenais le bus pour Buenos Aires. Et devinez quoi : j'ai eu un film sympa. Si. Sauf que le steward a mit le son en espagnol et au lieu d'avoir le droit aux sous-titres en anglais, j'ai eu les commentaires... J'ai finis par arriver à lui faire comprendre (es los commentarios, no es los sous-titros) car je m'améliore en espagnol et tout est rentré dans l'ordre 40 minutes après...
Je suis arrivée à Buenos le lendemain après quelques 18 heures de bus. J'ai marché 1 heure jusqu'à l'auberge (parce que je suis radine, mais je ne l'ai jamais autant regretté) et je suis arrivée dans un lieu charmant où j'ai retrouvé Nellie qui connaissait déjà mes 4 collocs de chambre. Le soir on a été voir un concert de percussions en plein air. Des tonnes d'étudiants étaient là et la file d'attente faisait 2 pâtés de maison... on a finit par rentrer et l'ambiance n'avait rien à envier aux concerts français. On a finit au restau à se raconter nos histoires d'ados boutonneux de collège. L'avantage de sortir avec ses collocs c'est qu'après on va tous se coucher en même temps et qu'on ne passe pas la nuit à être réveillés par les autres qui rentrent chacun leur tour et fouillent dans leur sacs pendant 3 heures pour trouver leur brosse à dents. Comme dit Nellie : connais tes copains de chambre avant de rencontrer d'autres personnes.
Bon, ceci-dit Buenos Aires est différente. On part au resto vers 22h00-23h00 et on ne se couche que vers 3 ou 4 heures pour commencer la journée vers midi (heureusement le soleil se couche vers 21h00)... C'est un rythme à prendre.
Les jours d'après j'avais prévu plein de choses mais je n'ai rien fait de tout ce qui était prévu puisque j'ai préféré passez mes journées à me balader avec mes collocs. On a quand même été à Tigre, la Venise de l'Argentine. En fait c'est surtout une station balnéaire le long de canaux. Sympa mais pas de quoi fouetter un chat. Enfin, il y avait un glacier (le marchand), c'est ce qui compte. Et j'ai même réussi à faire des blagues (en anglais s'il-vous-plaît).
Tigre.
Deux Australiennes (Joy et Nellie), et Mick l'Américain...
Hier soir barbecue sur le toit de l'hostel à discuter économie et niveau de vie avec des Américains puis questions existentielles avec Nellie... Je crois que je suis fin prête pour être lâchée parmi les Nouveaux-Zélandais !! Ça tombe bien, il ne me reste plus que 5 jours ici. D'ailleurs je pars de ce pas me balader car aujourd'hui j'ai ris une journée seule. Il faut quand même que je vois un peu cette ville. Et que j'aille chez Volta, le glacier qui écrase les autres.

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