Où sommes nous (normalement) ?

Où sommes nous (normalement) ?
Voici le trajet que l'on a prévu mais sujet à modifications...

lundi 19 janvier 2009

Last day, sad day

Hier, nous avons passé une partie de la journée dans le quartier de La Boca. Tout plein de maisons de toutes les couleurs, dont certaines en taule ondulée. J'aurai du aimer mais tous ces touristes amassés sur 2 pâtes de maisons donnent plutôt l'impression qu'on a planté un décor au milieu d'un quartier pauvre pour pouvoir tirer quelques billets des touristes. D'ailleurs les maisons ne sont pas vraiment des habitations, mais plutôt une succession de restaurants et de magasins. Heureusement j'avais pour compagnon Bas, un Hollandais (qui dit "I have cheen" au lieu de "I have seen", mais sinon ça va), et il n'y a pas à dire mais les Européens ça sait marcher et notre ballade s'est transformée en petite randonnée. Entrecoupée d'une glace bien sûr (j'ai réussi à tester 5 glaciers à Buenos Aires). Jamais personne ne refuse une proposition de glace.



En ce moment, je vis mes dernières heures à Buenos Aires. Et cela me rend bien triste. Pas pour la ville, puisque c'est une ville certes sympa, mais qui n'a pas assez de charme pour que j'ai une folle envie d'y revenir. Sauf pour l'ambiance nocturne. Mais je viens de passer une semaine avec des gens tous plus sympas et gentils les uns que les autres, qui auront réussi à me changer les idées. Et ça me fait mal au coeur de les quitter. J'ai trouvé à Buenos Aires ce que je cherchais en wwoofant (et que je n'ai pas trouvé) : une atmosphère familiale et aussi proche de la colonie de vacances. Certains sont déjà partis hier, d'autres font leur check-out aujourd'hui aussi, et il n'en restera qu'un ou deux à l'hostel. Il est donc temps que je m'en aille aussi, sans regrets, mais avec de la peine, et bientôt un grand vide. Je suis presque sûre de retrouver tout cela en Nouvelle-Zélande car tous m'ont dit du bien de ce pays et de ses auberges de jeunesse, mais j'angoisse un peu quand même.


La bonne nouvelle du jour c'est que hier soir je discutais avec Matt, un Canadien de mon âge et de mon dortoir, et lui disais que je comptais aller travailler dans des fermes aux USA ou au Canada, quand il m'a répondu qu'il était fermier dans le Manitoba et que j'étais la bienvenue chez lui. Tu m'étonnes : 600 hectares de champs de céréales, et l'occasion de travailler avec des moissonneuses (qui ont le GPS, donc tu ne risques pas de finir dans le fossé...), à côté de Winnipeg, au milieu de nul part. Je n'osais même pas en rêver, maintenant je vais pouvoir. Je ne sais pas si je vais m'en remettre. Je vais aussi pouvoir changer mes plans parce que les moissons s'étalent entre juillet et octobre et que j'avais prévu d'être en Alaska à ce moment là. J'ai aussi rencontré Zoé dont les amis sont fermiers... le wwoof attendra visiblement.


Bon, je retourne à l'hostel pour dire au revoir à ceux qui partent prendre le bus. Non sans vous laisser un post avec mes impressions sur l'Amérique du Sud juste en dessous. Bisous et on se voit en NZ.

PS : Les photos d'Argentine sont en ligne et maintenant vous n'avez plus qu'à taper http://www.marieven.com/ et suivre les indications.

2 commentaires:

Samuel a dit…

Je vois que tu va passer le permis tracteur ... tu vas pouvoir venir a la campagne aprés !! ;o)
Mais tu est sur que ce n'est pas dangeureux la moissoneuse ?? avec toi au volant ?? C'est le GPS qui a le dernier mot ? :o)

PS : Tes recis sont super. Continue :!! je me marre à chaque fois que je te lis !! :o)

Anonyme a dit…

Pour info, JM conduit aussi des tracteurs et fait la traite des vaches, mais en NZ. Nous avons donc 2 agriculteurs en herbe !

Bonne journée.

Yoyo qui se met au boulot !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!