Où sommes nous (normalement) ?

Où sommes nous (normalement) ?
Voici le trajet que l'on a prévu mais sujet à modifications...

samedi 4 juillet 2009

Attentions mines.

Nous avons donc quitté Palmer. Nos chausures-piscines séchant à l'arrière de la voiture. Notre linge propre à un prix défiant toute concurrence, puisque nous avons utilisé une machine deux fois trop grosse donc deux fois plus chère (Samia vous dira que c'est de ma faute, elle n'aura pas tord)... C'est ça d'avoir une machine à laver perso, on ne sait plus utiliser un lavomatic. Notre réservoir d'essence plein vu qu'entre les grosses villes et les bleds de 13 maisons, on peut voir les prix monter de 2.79 à 3.95 dollars le gallon d'essence!

Tout était donc presque parfait. On avait juste pas très bien lu le guide à propos de McCarthy et de ce qu'on allait y trouver à manger...

La route entre Palmer et McCarthy était superbe, entre les montagnes et sous le soleil (enfin). Un peu pleine de cailloux à la fin, mais ça valait la peine.








McCarthy et Kenicott, 50 habitants à elles deux, sont au coeur du parc national Wrangell-St Elias. Le parc est traversé par cinq chaînes de montagnes et est doté de dizaines de mines abandonnées, dont certaines en très bon état. Celle de Kenicott est particulièrement belle, gigantesque et peinte en rouge. J'adore. Les mines : ma troisième nouvelle passion après les phares et les mobiles homes!
McCarthy et son hôtel.
Nous avions deux buts en arrivant : que Samia fasse un tour avec des crampons sur le glacier, et que l'on monte en haut d'une montagne voir une mine.

Disponibilité des crampons oblige, on a commencé par la mine. 3800 feets (1158,24 mètres) de dénivelé. Cette fois, on ne rigole plus. Pour arriver au coeur d'un cirque superbe avec une mine de cuivre accrochée dessus et surplombant la vallée. Samia est en pleine forme cette fois. Elle me fait quand même rire lorsqu'on croise des cailloux un peu plus gros que d'habitude, parce qu'elle me demande chaque fois si je suis sure qu'on est sur le bon chemin. Quand je lui dis que sa question va finir sur le blog, elle me rétorque que "elle est en droit de se demander si les gens marchent vraiment sur ces gros cailloux". Il faut dire qu'après Craddle Mountain (en Tasmanie, au moment ou avec Jean-Marc on prenait seulement un mois de vacances), ou on avait escaladé des menhirs empilés en équilibre, il faut vraiment des gros cailloux pour m'affoler.








Le soir, crevées et affamées, nous cherchons à nous nourrir... En vain. A neuf heures, tous les restos (bon ok, il n'y en a qu'un plus une caravane à burgers) sont fermés. Je ne parle pas de l'épicerie aux trois étagères et au frigo vide... On finit donc notre reste de kiri et notre pain de Palmer. Heureusement que l'on est venues avec le minimum vital!

Le lendemain matin, Samia est sur le glacier pendant que je fais la grasse mat, que je glandouille dans les ruines photogéniques de la mine, puis sur un banc. Il fait trop chaud (réellement) pour marcher, et pour que les ours sortent de toute façon. Le reste de notre journée sera consacrée à l'occupation de la terrasse, avec vue, de l'hôtel de luxe de Kenicott (nous n'y dormons pas, mais nous avons quand même les moyens de nous y payer un sandwich) avant d'aller coucher Samia. A 21h00, elle se cramponne à son lit. Je prépare le blog, il faut bien que certains bossent.





Pas de connexion correcte, pas de photo. Je les ajouterai plus tard... Dommage j'ai des photos de mine qui donnent envie de travailler dans le cuivre.

2 commentaires:

Samia a dit…

comme tu peux le voir Hatem, marie-laure a suivi tes conseils!heureusement, il ne m'a pas fallu trop de temps pour etre en forme...

Hatem a dit…

Au passage, ca te prépare pour les mois d'aout et septembre ;)