- J'ai ajouté des dizaines de photos partout dans les articles sur la Malaisie avec les cousines et sur la Thaïlande. Allez savoir pourquoi, la police thaïlandaise ne contrôle pas les connections internet de la même façon à Bangkok.
- Je suis extrêmement déçue que les seuls commentaires de la semaine dernière soient sur le message ou je mets une photo gore de ma gorge. Aurait-il fallu que je prenne une photo d'un tigre avec le bras d'Aurélia (arraché très certainement) dans la gueule pour que vous commentiez notre courage à aller caresser ces grosses bêtes? Je ne sais même plus quoi faire pour vous étonner... PS (pour Mme Doublet, qui doute) : ce ne sont pas des peluches, d'ailleurs ça ne sentait pas non plus comme des peluches, et c'était nettement moins doux...
Alors voilà, notre périple thaïlandais se termine demain déjà. Nous sommes en pleine forme, ou presque...
La chaleur est écrasante à Bangkok, et du coup notre chambre d'hôtel s'est quelque peu transformée en hôpital pendant une journée et demi... et moi j'ai eu l'impression de reprendre le boulot un mois en avance. Pendant qu'Aurélia s'occupait du Primpéran, je gobais mes premiers Augmentins (sur prescrition de ma Tata), on se partageait les Ercéfuryls et les Dolipranes, pendant que Zyrtec se sentait seul dans ma trousse à pharmacie.
Depuis ce matin, tout le monde va bien mieux, ce qui tombe bien car demain je vais être obligée de faire croire à la frontière malaisienne que je n'ai pas eu l'ombre d'un éternuement depuis 15 jours (H1N1 oblige), si je ne veux pas finir en quarantaine. Et comme dirait Patra : dans ces pays, tu n'as pas envie de finir en quarantaine....
Bien sûr il faudra à nouveau que je cache la vérité aux Japonais, puis aux Américains.
Notre cours de cuisine terminé, nous sommes passées aux choses sérieues : quelques visites de temples. C'est pas comme si il n'y avait que ça ici...
Après notre séjour à Chiang Maï, nous sommes parties direction Mae Taeng. Nous y avons passé la journée à faire du vélo sur les routes de campagne, au milieu des rizières. Et c'était plutôt sympathique.
On est revenues à Bangkok par le train de nuit. On s'est retrouvées avec un groupe de Français dans notre wagon. Ce qui nous a ravi, parce que c'était l'anniversaire de mariage de Dédette et Roger. Donc tout le reste du wagon a profité d'un groupe de lourdeaux bourrés qui faisaient des blagues d'une finesse déconcertante, sans même nous avoir offert de l'alcool (alors qu'en étant dans le même état qu'eux, on aurait peut-être touvé leurs blagues presque drôles, ou au moins on serait tombées de nos couchette en s'évanouissant). Mais la vie en ainsi faite, on s'est enfoncé les écouteurs d'Ipod jusqu'aux Amygdalles pour ne pas les entendre, et être capables de supporter notre nationalité quelques jours de plus.
Bien sur, à 6h30 le lendemain matin ils étaient en pleine forme. Eux.
Bangkok est une ville très animée, largement polluée, mais charmante.
Ce matin, nous sommes allées au grand palais. Une chose est sure : on ne rigole pas avec la déco ici. Il faut que ça brille. A tel point que tu demandes souvent si tu es dans un temple, ou dans une discothèque spécialisée dans les boules à facettes... On aime ou on aime pas, mais au moins on risque pas de trouver cela terne.
Les moines m'ont donné une super bonne idée pour me faire un peu d'argent de poche à mon retour. Je vais mettre un porte-billet à l'entrée de chez moi. C'est discret, et comme il est très difficile de planter un pièce sur une épingle : l'investissement est assez vite rentable.
Sinon, on a toujours quelques problèmes avec les Tuk-Tuk. D'ailleurs on a du arrêter et prendre des taxis à la place. Il faut dire que l'un d'entre eux nous a dit "Fuck you!". Très originalement j'ai répondu "Fuck you too"... Et oui on fait ce qu'on peut.
A partir de demain je refais le trajet aérien en sens inverse. Je serai en Malaisie demain soir, á Tokyo après demain soir et á Portland le 1er septembre. De nombreuses heures d'avion en vue donc.
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